Amazon Ads vs Google Ads : où investir quand on est une PME e-commerce ?
Georges Corre SEA
Quand une PME e-commerce commence à investir sérieusement en publicité, deux plateformes reviennent vite dans la discussion : Google Ads et Amazon Ads.
Google Ads permet de capter une demande large : recherche produit, comparaison, marque, catégorie, besoin, problème. Amazon Ads intervient plus près de l’achat, dans un environnement où l’utilisateur est souvent déjà en train de comparer des produits.
Dans mes audits SEA, je ne commence pas par demander quelle plateforme le client préfère. Je regarde d’abord le catalogue, les marges, le prix moyen, le taux de conversion, le tracking, le stock, la maturité de la marque et la capacité à suivre la rentabilité. Une campagne peut générer des ventes et rester mauvaise pour l’entreprise si la marge ne suit pas.
Cet article compare Amazon Ads et Google Ads avec un angle simple : où une PME e-commerce doit-elle investir en priorité selon son niveau de maturité, son catalogue et ses objectifs de rentabilité ?
Résumé rapide : Google Ads ou Amazon Ads ?
Il n’y a pas un gagnant universel. Le bon choix dépend de votre catalogue, de votre marge, de votre niveau de notoriété et de votre capacité à mesurer correctement les ventes.
| Votre situation | Canal à privilégier | Pourquoi |
|---|---|---|
| Vous vendez déjà sur Amazon avec de bonnes fiches produits | Amazon Ads | Vous pouvez accélérer la visibilité sur des produits déjà présents dans un environnement d’achat. |
| Vous avez votre propre site e-commerce et une marge correcte | Google Ads | Vous gardez la main sur le trafic, les données, le tunnel d’achat et la relation client. |
| Votre marque est peu connue | Google Ads + campagnes Shopping ou Search | Google permet de capter des recherches de découverte, de comparaison et d’achat. |
| Vos produits sont très comparables et déjà recherchés sur Amazon | Amazon Ads | La plateforme peut capter une demande chaude, mais la bataille se joue vite sur le prix, les avis et la disponibilité. |
| Votre catalogue est immature ou mal structuré | Ni l’un ni l’autre sans préparation | Avant d’acheter du trafic, il faut corriger les fiches, les catégories, les visuels, les marges et le tracking. |
| Vous voulez réduire votre dépendance aux marketplaces | Google Ads vers votre site | Vous développez votre propre acquisition, votre CRM et votre marque. |
Comprendre la différence entre Google Ads et Amazon Ads
Google Ads et Amazon Ads ne jouent pas exactement le même rôle dans une stratégie e-commerce.
Google Ads intervient sur un moteur de recherche généraliste et sur un écosystème publicitaire très large : Search, Shopping, Performance Max, Display, YouTube, remarketing. L’utilisateur peut être en phase de découverte, de comparaison ou d’achat immédiat.
Amazon Ads intervient dans un environnement marchand. L’utilisateur est souvent déjà sur une marketplace, en train de chercher un produit, de comparer des offres, de lire des avis ou de vérifier une livraison. L’intention commerciale peut donc être très forte, mais le cadre est celui d’Amazon.
Google Ads : capter la demande autour de votre site
Google Ads est particulièrement intéressant si vous souhaitez attirer les internautes vers votre propre boutique. Vous pouvez travailler des requêtes de marque, des requêtes produits, des catégories, du Shopping, du remarketing et des campagnes plus larges selon votre niveau de maturité.
Le point important : vous envoyez le trafic chez vous. Cela suppose que votre site e-commerce soit capable de convertir, de rassurer, de charger rapidement, de présenter les produits clairement et de mesurer les ventes.
Amazon Ads : pousser vos produits dans l’environnement Amazon
Amazon Ads est adapté si vos produits sont déjà vendus sur Amazon, avec des fiches propres, des avis, des visuels corrects, un stock fiable et une marge compatible avec les frais de la marketplace.
Le trafic reste dans l’univers Amazon. C’est confortable pour l’acheteur, mais plus limité pour votre marque et votre relation client. On peut vendre plus vite, mais on construit moins directement son propre actif commercial.
L’intention d’achat : où le client se trouve-t-il dans son parcours ?
L’intention d’achat est probablement le premier critère à regarder.
Sur Amazon, l’utilisateur cherche souvent un produit disponible, livré rapidement, avec des avis, un prix compétitif et une fiche rassurante. Il est souvent plus proche de la commande.
Sur Google, l’intention est plus variée. Un internaute peut chercher “meilleure cafetière professionnelle”, “comparatif chaussures de trail”, “pièces détachées volet roulant”, “marque française linge de lit” ou directement le nom d’un produit. Certaines recherches sont très chaudes. D’autres sont encore en phase d’information.
Quand Amazon Ads marque des points
- Le produit est déjà recherché sur Amazon.
- La fiche produit est bien construite.
- Les avis sont suffisants pour rassurer.
- Le prix est compétitif sans casser la marge.
- Le produit se compare facilement avec d’autres offres.
Quand Google Ads devient plus intéressant
- Le produit nécessite du conseil avant achat.
- La marque a une histoire ou un positionnement à expliquer.
- Le catalogue comporte des catégories stratégiques à pousser.
- Le panier moyen permet d’absorber un coût d’acquisition plus élevé.
- Le site e-commerce est pensé pour convertir et fidéliser.
Le coût : CPC, concurrence et marge réelle
Comparer Google Ads et Amazon Ads uniquement au coût par clic est une erreur fréquente. Un clic moins cher peut être moins rentable. Un clic plus cher peut mieux convertir. Et dans les deux cas, le coût réel dépend de la concurrence, du produit, de la saison, de la qualité des campagnes et de la marge.
Sur Amazon Ads, le coût doit être analysé avec les frais de vente, les frais logistiques éventuels, les remises, les retours et les coûts publicitaires. Une campagne peut afficher un bon volume de ventes, mais une marge trop fine.
Sur Google Ads, le coût doit être relié au taux de conversion du site, au panier moyen, à la marge, au taux de retour, à la valeur vie client et à la capacité à retraiter les visiteurs via email, remarketing ou CRM.
Le bon calcul à faire
Pour chaque canal, je recommande de calculer un seuil de rentabilité simple :
- marge brute moyenne par commande ;
- coût publicitaire par vente ;
- frais marketplace ou frais de paiement ;
- coût logistique ;
- taux de retour ;
- valeur d’un client qui rachète ;
- part des ventes réellement incrémentales.
Le ROAS seul ne suffit pas. Un ROAS de 5 peut être insuffisant sur une marge faible. Un ROAS de 3 peut être acceptable sur une marge confortable ou un produit qui déclenche du réachat.
L’attribution : attention aux ventes trop vite attribuées
L’attribution répond à une question simple en apparence : quelle campagne a vraiment contribué à la vente ? En pratique, c’est plus compliqué.
Un client peut découvrir une marque sur Google, comparer sur Amazon, revenir par une annonce Shopping, lire des avis, puis acheter trois jours plus tard. Selon l’outil regardé, le mérite peut être attribué différemment.
Google Ads et l’attribution multi-étapes
Google Ads permet de suivre les conversions sur votre site et d’analyser plusieurs points de contact selon les paramètres de mesure. C’est utile pour comprendre les campagnes qui déclenchent la découverte, la comparaison ou l’achat.
Mais cela suppose que le tracking soit propre : balises, consentement, conversions, valeur de conversion, flux produit, GA4, Search Console et CRM si nécessaire.
Amazon Ads et l’attribution dans l’écosystème Amazon
Amazon Ads permet de mesurer les ventes liées aux interactions publicitaires dans son environnement. C’est très utile pour piloter les campagnes sponsorisées, mais il faut garder en tête que l’analyse reste centrée sur la marketplace.
Si vous utilisez Google Ads, emailing, réseaux sociaux ou influence pour pousser vers Amazon, la lecture devient plus délicate. Il faut éviter de croire qu’un canal travaille seul quand plusieurs points de contact ont préparé l’achat.
Le piège classique
Le piège consiste à couper une campagne Google parce qu’elle semble moins rentable en dernier clic, alors qu’elle nourrit la demande qui convertit ensuite ailleurs. À l’inverse, une campagne Amazon peut capter des ventes qui auraient peut-être eu lieu naturellement sur des produits déjà bien classés.
Dans un audit, je cherche donc à distinguer les ventes incrémentales des ventes simplement réattribuées.
La rentabilité : ROAS, marge et coût d’acquisition
Le ROAS est utile, mais il ne doit pas devenir le seul juge de paix.
Pour une PME e-commerce, la vraie question opérationnelle est plus terre à terre : combien dépense-t-on pour générer une commande rentable, et que reste-t-il après les coûts directs ?
Les indicateurs à suivre sur Google Ads
- coût par conversion ;
- valeur de conversion ;
- ROAS par campagne ;
- taux de conversion du site ;
- panier moyen ;
- requêtes réellement déclenchées ;
- performance par catégorie produit ;
- part des nouveaux clients si elle est mesurée.
Les indicateurs à suivre sur Amazon Ads
- ACOS ;
- ROAS ;
- ventes attribuées ;
- coût par clic ;
- taux de conversion produit ;
- part organique vs sponsorisée ;
- performance par ASIN ;
- effet sur le classement et la rotation du stock.
Sur Amazon, l’ACOS peut sembler confortable, mais il faut le lire avec les frais marketplace. Sur Google, un coût par acquisition peut sembler élevé, mais il peut être rentable si le client revient, s’inscrit à la newsletter ou achète plusieurs fois.
La maturité du catalogue : le critère que beaucoup oublient
Avant d’investir dans Google Ads ou Amazon Ads, il faut regarder le catalogue. C’est souvent là que se joue la rentabilité.
Un catalogue mal structuré coûte cher en publicité. Les campagnes envoient du trafic vers des produits peu clairs, des fiches pauvres, des images insuffisantes, des prix mal positionnés ou des catégories mal organisées.
Un catalogue prêt pour Google Ads
- catégories claires et indexables ;
- fiches produits complètes ;
- prix et disponibilités fiables ;
- flux Merchant Center propre ;
- pages rapides sur mobile ;
- avis, réassurance, livraison et retours visibles ;
- tracking e-commerce fonctionnel ;
- marges connues par famille de produits.
Un catalogue prêt pour Amazon Ads
- titres produits clairs ;
- bullet points précis ;
- visuels de qualité ;
- avis suffisants ou stratégie de lancement cohérente ;
- stock disponible ;
- prix compétitif ;
- contenu A+ si pertinent ;
- marge calculée après frais Amazon et publicité.
On peut faire du brillant plus tard. D’abord, il faut que le catalogue soit propre, mesurable et capable de convertir.
Amazon Ads vs Google Ads : tableau comparatif
| Critère | Google Ads | Amazon Ads |
|---|---|---|
| Intention d’achat | Variable : information, comparaison, achat, marque, catégorie. | Souvent très proche de l’achat produit. |
| Destination du trafic | Votre site e-commerce. | Vos fiches produits ou votre boutique Amazon. |
| Contrôle de la marque | Fort : pages, tunnel, contenus, CRM, expérience. | Plus limité : cadre Amazon, formats Amazon, concurrence visible. |
| Données clients | Plus exploitables si le tracking et le consentement sont bien configurés. | Plus limitées, car l’achat se fait dans l’écosystème Amazon. |
| Attribution | Puissante, mais dépend fortement de la qualité du tracking. | Très utile pour piloter les ventes Amazon, mais centrée sur la marketplace. |
| Coût | Dépend du CPC, du taux de conversion du site et du panier moyen. | Dépend du CPC, du taux de conversion produit, des frais Amazon et de la concurrence. |
| Rentabilité | À piloter avec marge, ROAS, CPA, valeur client et réachat. | À piloter avec ACOS, ROAS, marge nette et frais marketplace. |
| Maturité nécessaire | Site, catalogue, flux produit, tracking et tunnel solides. | Fiches produits, avis, stock, prix et marge bien préparés. |
| Meilleur usage | Construire une acquisition durable vers votre boutique. | Accélérer des ventes sur des produits déjà adaptés à Amazon. |
Quelle stratégie pour une PME e-commerce ?
Une PME e-commerce n’a pas toujours le budget pour tout tester en même temps. Il faut donc prioriser.
Cas 1 : vous avez un site e-commerce solide
Si votre site convertit correctement, que votre tracking est fiable et que vos marges sont connues, Google Ads mérite souvent une priorité. Vous investissez dans votre propre acquisition, vos données et votre marque.
Les campagnes Search et Shopping peuvent permettre de capter une demande qualifiée. Le remarketing et les audiences peuvent ensuite accompagner les visiteurs qui n’achètent pas tout de suite.
Dans ce cas, l’objectif n’est pas seulement de vendre aujourd’hui. C’est aussi de construire une mécanique d’acquisition que vous contrôlez.
Cas 2 : vous vendez déjà bien sur Amazon
Si certains produits tournent déjà sur Amazon, avec de bons avis, un stock fiable et une marge suffisante, Amazon Ads peut aider à accélérer. Il peut être pertinent de pousser les meilleurs produits, tester des mots-clés et défendre les positions face aux concurrents.
Mais attention à ne pas sponsoriser sans discernement des ventes qui auraient eu lieu naturellement. La lecture par produit est indispensable.
Cas 3 : votre catalogue n’est pas prêt
Si les fiches produits sont pauvres, si les marges sont floues, si le site convertit mal ou si les stocks sont instables, il vaut mieux ralentir. La publicité amplifie ce qui existe déjà. Elle ne corrige pas un catalogue faible.
Dans ce cas, le premier investissement utile peut être un audit e-commerce : catalogue, SEO, tracking, tunnel d’achat, flux produit, marges et données.
Cas 4 : vous voulez combiner Google Ads et Amazon Ads
La combinaison peut être efficace, mais elle doit être organisée. Google Ads peut nourrir la demande vers votre site, défendre votre marque, travailler les catégories et capter les recherches. Amazon Ads peut pousser les produits qui performent dans la marketplace.
Le point de vigilance : éviter de piloter les deux canaux séparément comme s’ils ne se parlaient pas. Les budgets doivent être comparés sur une base économique commune.
La méthode que je recommande avant d’investir
Avant de répartir un budget entre Google Ads et Amazon Ads, je recommande de passer par une grille de décision simple.
- Identifier les produits prioritaires : ceux qui ont de la marge, du stock, une demande et une vraie capacité de conversion.
- Calculer le seuil de rentabilité : ROAS minimum, CPA maximum, marge nette après frais et retours.
- Vérifier le tracking : conversions, valeur de commande, consentement, flux produit, données Amazon et tableaux de bord.
- Évaluer la maturité du catalogue : fiches, images, prix, catégories, avis, disponibilité, contenu de réassurance.
- Définir le rôle de chaque canal : découverte, comparaison, conversion, défense de marque, lancement produit ou écoulement de stock.
- Tester avec un budget cadré : suffisamment pour apprendre, pas assez pour brûler trois mois de marge en quinze jours.
- Mesurer les ventes incrémentales : distinguer ce que la publicité a vraiment ajouté de ce qu’elle a seulement capté.
- Réallouer progressivement : augmenter les budgets uniquement sur les campagnes qui tiennent économiquement.
Cette méthode évite de choisir une plateforme par réflexe. Elle ramène la décision à ce qui compte : le bon produit, au bon endroit, avec une marge lisible.
Les erreurs fréquentes à éviter
Erreur 1 : investir avant de connaître ses marges
Sans marge produit fiable, vous pilotez à l’aveugle. Le chiffre d’affaires peut monter pendant que la rentabilité baisse.
Erreur 2 : comparer Google Ads et Amazon Ads au CPC seulement
Le CPC n’est qu’un morceau du calcul. Le taux de conversion, les frais, les retours, le panier moyen et la valeur client changent complètement l’analyse.
Erreur 3 : lancer Google Ads vers un site qui ne convertit pas
Si le site est lent, confus, pauvre en réassurance ou mal suivi, Google Ads ne fera qu’envoyer plus de visiteurs dans un tunnel fragile.
Erreur 4 : pousser tout le catalogue sur Amazon Ads
Tous les produits ne méritent pas un budget publicitaire. Il faut isoler les produits à potentiel, ceux qui ont de la marge et ceux qui peuvent réellement gagner en visibilité.
Erreur 5 : oublier l’impact de la marque
Google Ads peut aider à construire la marque et à défendre les recherches liées à votre nom. Amazon Ads vend dans un environnement plus fermé, où la marque peut être moins visible si elle n’est pas travaillée.
Erreur 6 : ne pas relier SEA, SEO et e-commerce
Les données publicitaires peuvent aider à prioriser le SEO : requêtes qui convertissent, produits rentables, catégories à renforcer, objections clients. Le SEA ne doit pas vivre dans un coin du tableau de bord.
Quand demander un accompagnement ?
Un accompagnement devient utile quand les réponses ne sont plus évidentes : plusieurs canaux, plusieurs catalogues, marges différentes, tracking incomplet, ventes Amazon déjà présentes, site e-commerce à optimiser, ou arbitrage budgétaire difficile.
Chez TooNetCreation, nous pouvons vous aider à auditer vos campagnes, structurer vos priorités, choisir les bons canaux et mettre en place un pilotage plus lisible.
L’objectif n’est pas de dépenser plus. L’objectif est de dépenser mieux.
Demander un avis sur votre stratégie publicitaire e-commerce
Conclusion : investir là où la marge est mesurable
Google Ads et Amazon Ads peuvent tous les deux être utiles pour une PME e-commerce. Mais ils ne répondent pas exactement au même besoin.
Amazon Ads est intéressant quand vos produits sont prêts pour la marketplace : fiches solides, avis, stock, prix, marge et demande existante. Google Ads devient plus stratégique quand vous voulez développer votre propre boutique, votre marque, vos données et votre acquisition à long terme.
Le bon arbitrage ne se fait pas à l’instinct. Il se fait avec les chiffres : marge, coût d’acquisition, ROAS, ACOS, taux de conversion, attribution et maturité du catalogue.
Vous hésitez entre Google Ads, Amazon Ads ou une stratégie hybride ? Nous pouvons analyser votre catalogue, vos marges, votre tracking et vos campagnes pour prioriser les investissements les plus cohérents.
FAQ : Amazon Ads vs Google Ads
Amazon Ads est-il plus rentable que Google Ads ?
Pas automatiquement. Amazon Ads peut convertir plus près de l’achat, mais il faut intégrer les frais marketplace, la concurrence, les remises et la marge nette. Google Ads peut coûter plus cher au clic, mais construire une acquisition plus durable vers votre propre site.
Faut-il commencer par Google Ads ou Amazon Ads ?
Si votre site e-commerce est solide et bien tracké, Google Ads est souvent prioritaire pour construire votre propre acquisition. Si vos produits sont déjà performants sur Amazon, Amazon Ads peut accélérer les ventes sur la marketplace.
Quel budget prévoir pour tester ?
Le budget dépend du panier moyen, de la marge, du CPC attendu et du volume de recherche. Le plus important est de prévoir un budget qui permet d’obtenir assez de données pour décider, sans mettre en risque la marge de l’entreprise.
Peut-on utiliser Google Ads pour envoyer du trafic vers Amazon ?
C’est possible dans certains cas, mais ce n’est pas toujours la meilleure stratégie. Vous perdez une partie du contrôle sur le parcours, les données et la relation client. Il faut mesurer l’impact réel avant d’en faire un réflexe.
Amazon Ads fonctionne-t-il sans avis clients ?
C’est plus difficile. Les avis jouent souvent un rôle important dans la conversion sur Amazon. Sans avis, il faut être prudent sur les budgets et travailler la fiche produit, les visuels, le prix et la réassurance.
Google Ads suffit-il pour développer un site e-commerce ?
Non. Google Ads peut apporter du trafic qualifié, mais il doit être relié au SEO, à l’emailing, à la conversion, au catalogue et à la fidélisation. Sinon, vous restez dépendant de l’achat de clics.
Prêt à concrétiser votre projet ?
Posez nous toutes vos questions et nous vous aiderons à y voir plus clair.





