ChatGPT transforme-t-il vraiment la recherche en ligne ? Oui. Mais pas forcément comme on l’entend souvent. Une étude Semrush publiée en avril 2026 montre que ChatGPT envoie de plus en plus de trafic vers le web, tout en confirmant un point essentiel : Google reste encore au cœur du parcours de recherche.
Chez TooNetCreation, nous suivons ces évolutions de près, car elles touchent directement la visibilité des entreprises. Le sujet n’est pas de savoir si le SEO est mort. Il ne l’est pas. La vraie question est plus intéressante : comment rester visible quand les internautes passent de Google à ChatGPT, de ChatGPT à Google, puis des moteurs aux sites de marques ?
Cet article n’est pas un guide pratique pour apparaître dans ChatGPT. C’est une analyse de veille destinée à comprendre ce que les données Semrush 2026 nous apprennent sur l’évolution du parcours de recherche entre ChatGPT, Google et les sites web.
Pourquoi cette étude Semrush mérite notre attention
Semrush a publié une étude consacrée au trafic généré par ChatGPT, basée sur 17 mois de données clickstream aux États-Unis, d’octobre 2024 à février 2026. L’analyse porte sur plus d’un milliard de lignes de données issues d’un panel de 200 millions d’utilisateurs.
Ce type d’étude est précieux, car il ne se contente pas d’observer que les internautes utilisent ChatGPT. Il regarde aussi ce qui se passe après l’échange : les utilisateurs cliquent-ils vers des sites ? Retournent-ils sur Google ? Les prompts ressemblent-ils encore aux requêtes SEO classiques ? Les réponses IA deviennent-elles une vraie porte d’entrée vers le web ?
Pour une agence SEO comme TooNetCreation, l’intérêt est évident. Ces données permettent de sortir des discours trop rapides : “ChatGPT va remplacer Google”, “le SEO est terminé”, “les mots-clés ne servent plus à rien”. La réalité est plus nuancée, et surtout plus stratégique.
| Donnée clé de l’étude Semrush | Lecture stratégique pour les entreprises |
|---|---|
| Le trafic référent sortant de ChatGPT vers le web a progressé de 206 % en 2025. | ChatGPT devient progressivement une porte d’entrée vers certains sites web. |
| Plus de 20 % du trafic référent de ChatGPT part vers Google. | Google reste une étape de vérification, de comparaison et de navigation. |
| Plus de 30 % du trafic référent ChatGPT va vers seulement 10 domaines. | La visibilité IA reste très concentrée autour de grands acteurs. |
| La recherche web dans ChatGPT est activée sur 34,5 % des requêtes observées en février 2026. | Une partie importante des réponses ne repose pas sur une recherche web en temps réel. |
| De nombreux prompts ne correspondent pas à des mots-clés traditionnels. | Les contenus doivent répondre à des intentions plus longues, plus précises et plus contextuelles. |
Le point à retenir est simple : ChatGPT ne doit pas être vu uniquement comme un outil de réponse. Il devient une étape du parcours de recherche. Et quand un outil devient une étape du parcours, il faut apprendre à le mesurer, à le comprendre et à l’intégrer dans une stratégie de visibilité.
ChatGPT devient une source de trafic, mais pas un remplaçant de Google
Le chiffre le plus visible de l’étude Semrush est la progression du trafic référent envoyé par ChatGPT vers le reste du web : +206 % en 2025. Dit autrement, les utilisateurs ne restent pas toujours enfermés dans l’interface de ChatGPT. Ils peuvent cliquer vers des sites, des outils, des plateformes, des marques ou des sources citées.
C’est un signal important pour les entreprises. Il montre que les IA conversationnelles peuvent devenir une source de découverte, de notoriété et parfois de trafic qualifié.
Mais un autre chiffre doit être lu avec autant d’attention : plus de 20 % du trafic référent de ChatGPT va vers Google. Cela signifie que Google reste une étape centrale après l’échange avec l’IA.

Le SEO reste donc un socle
Une entreprise peut être citée par ChatGPT, mais perdre le prospect ensuite si sa présence Google est faible, si ses pages ne rassurent pas, si ses avis sont pauvres ou si ses contenus ne répondent pas clairement aux questions de l’utilisateur.
C’est pour cela que le SEO reste central. Il ne s’agit plus seulement de “ranker” sur un mot-clé. Il faut construire un écosystème fiable : pages services, contenus experts, maillage interne, preuves d’expérience, données structurées, performance technique, avis clients, pages auteurs et cohérence de marque.
Pour approfondir ce socle, vous pouvez lire notre article sur l’intérêt de réaliser un audit SEO.
Le parcours de recherche devient hybride
Pendant longtemps, le parcours de recherche était assez lisible : une requête dans Google, une page de résultats, un clic, puis éventuellement une conversion. Ce modèle existe toujours, mais il n’est plus seul.
Aujourd’hui, un utilisateur peut commencer par interroger ChatGPT, comparer avec Google, lire un article de blog, consulter une fiche Google Business Profile, visiter un site concurrent, regarder des avis, puis revenir vers une IA pour demander une synthèse.
Le parcours devient donc hybride. Il mêle recherche classique, moteurs IA, sites de marques, plateformes d’avis, contenus sociaux, comparateurs et recherche locale.
| Étape possible du parcours | Ce que l’utilisateur cherche | Ce que l’entreprise doit travailler |
|---|---|---|
| ChatGPT | Comprendre, comparer, obtenir une première synthèse. | Clarté des contenus, autorité thématique, mentions de marque, contenus facilement exploitables. |
| Vérifier, approfondir, trouver une source, comparer plusieurs résultats. | SEO organique, pages services, titres, extraits, maillage, avis, présence locale. | |
| Site de l’entreprise | Valider la crédibilité, comprendre l’offre, passer à l’action. | UX, réassurance, preuves, CTA, contenus experts, cas clients. |
| Outils analytics | Comprendre d’où viennent les visiteurs et ce qu’ils font. | GA4, Matomo, UTM, suivi des referrals IA, conversions, événements clés. |
Cette évolution impose une lecture plus complète de la visibilité. On ne peut plus se contenter de suivre quelques positions Google. Il faut aussi comprendre comment la marque apparaît dans les réponses IA, quelles sources sont citées, quels concurrents reviennent souvent et quelles pages servent réellement de preuves.
Les prompts ne ressemblent pas toujours aux mots-clés Google
L’un des enseignements les plus intéressants de l’étude Semrush concerne la formulation des demandes. Une grande partie des prompts ChatGPT ne correspond pas à des mots-clés traditionnels.
Sur Google, un utilisateur peut chercher :
agence SEO Toulouse
Dans ChatGPT, le même besoin peut prendre une forme beaucoup plus précise :
Je dirige une PME à Toulouse, mon site reçoit du trafic mais ne génère presque aucun contact. Comment savoir si le problème vient du SEO, du contenu, de l’offre ou de la structure du site ?
Ce changement est important. Il ne signifie pas que les mots-clés disparaissent. Il signifie que les intentions deviennent plus explicites, plus longues et plus contextualisées.

Ce que cela change pour la rédaction SEO
Les contenus doivent aller au-delà de la simple optimisation d’un mot-clé principal. Une page utile doit répondre à des situations concrètes : diagnostic, comparaison, choix d’un prestataire, arbitrage budgétaire, préparation d’un projet, compréhension d’un risque ou recherche d’une méthode.
C’est exactement ce que nous travaillons dans les stratégies de contenu SEO modernes : une page ne doit pas seulement viser une requête. Elle doit répondre à un besoin réel, dans un contexte clair, avec des preuves et des exemples.
Cette logique rejoint le sujet du GEO et de l’optimisation pour les moteurs de recherche IA, mais l’angle de cet article reste différent. Ici, nous analysons une évolution de comportement. Le guide GEO explique, lui, comment adapter concrètement les contenus.
SEO, GEO, AEO : ne mélangeons pas tout
Depuis l’arrivée des moteurs IA, de nouveaux sigles se sont imposés : GEO, AEO, LLMO, AI Search Optimization. Ces notions ont leur intérêt, mais elles peuvent aussi créer beaucoup de confusion.
Mon approche est pragmatique : il ne faut pas remplacer le SEO par un nouveau sigle. Il faut élargir le SEO à une vision plus complète de la visibilité.
| Approche | Rôle | Ce qu’il faut éviter |
|---|---|---|
| SEO | Rendre un site visible, compréhensible et performant dans les moteurs de recherche. | Le réduire à une liste de mots-clés ou à des positions isolées. |
| GEO | Comprendre comment les IA mentionnent, citent ou ignorent une marque. | Le présenter comme une recette magique pour “forcer” ChatGPT à citer une page. |
| AEO | Structurer des réponses claires aux questions des utilisateurs et des moteurs de réponse. | Transformer toutes les pages en FAQ artificielles sans valeur éditoriale. |
Le SEO reste le socle : structure, indexation, contenus, performance, maillage, popularité, cohérence sémantique, expérience utilisateur. Le GEO ajoute une couche de mesure : quelles réponses les IA produisent-elles ? Quelles marques ressortent ? Quelles sources sont citées ? Quels concurrents sont préférés ?

C’est la raison pour laquelle nous avons publié des contenus complémentaires sur le Query Fan-Out dans les recherches IA, les embeddings et Google Search, ou encore la manière de créer une page plus facile à citer par les moteurs IA.
Ces articles traitent de la méthode. Celui-ci traite de la lecture stratégique d’une étude de marché.
D’autres signaux confirment cette évolution
L’étude Semrush n’est pas isolée. D’autres publications récentes confirment que les moteurs IA modifient progressivement l’accès à l’information, sans pour autant supprimer le rôle des moteurs classiques.
Adobe : le trafic IA progresse fortement dans le e-commerce
Adobe a publié en avril 2026 une analyse sur le trafic issu des sources IA vers les sites retail américains. Selon cette étude Adobe, le trafic provenant de sources IA vers les sites e-commerce américains a progressé de 393 % au premier trimestre 2026 par rapport à l’année précédente.
Adobe souligne aussi un point très intéressant : les visiteurs issus de sources IA peuvent être plus engagés, car ils arrivent souvent avec une intention mieux préparée. Pour les sites e-commerce, cela renforce l’intérêt de travailler les pages catégories, les fiches produits, les guides d’achat, les FAQ, les comparatifs et les contenus de réassurance.
Nous abordons déjà ce sujet dans notre article sur la structuration SEO des pages catégories e-commerce.
Reuters Institute : les éditeurs anticipent une baisse du trafic search
Le rapport 2026 du Reuters Institute montre que les éditeurs s’inquiètent fortement de la baisse du trafic provenant des moteurs de recherche, notamment avec le développement des réponses IA et des usages zéro clic.
Toutes les entreprises ne sont pas des médias, mais le signal est utile. Il rappelle qu’un modèle d’acquisition trop dépendant d’un seul canal devient fragile. Le SEO reste indispensable, mais il doit être complété par une stratégie de marque, de contenus experts, de conversion, de fidélisation et de diversification des points de contact.
arXiv : mesurer la visibilité IA une seule fois ne suffit pas
Une publication académique déposée sur arXiv en avril 2026, Don't Measure Once: Measuring Visibility in AI Search, rappelle un point essentiel : les réponses générées par IA peuvent varier selon les prompts, les sessions, le temps et les formulations.
C’est un point que nous intégrons dans notre approche. Tester une seule fois “Est-ce que ChatGPT me cite ?” n’a pas beaucoup de valeur. Il faut répéter les mesures, varier les formulations, comparer les concurrents et analyser les tendances plutôt que de tirer une conclusion à partir d’une réponse isolée.
BrightEdge : les IA influencent aussi la perception des marques
BrightEdge a publié en mars 2026 des données sur la manière dont Google AI Overviews et ChatGPT peuvent faire ressortir des éléments positifs ou négatifs sur les marques. Selon BrightEdge, Google AI Overviews serait plus susceptible que ChatGPT de faire apparaître des signaux négatifs sur les marques dans certaines réponses.
Au-delà du chiffre exact, le message est important : les IA ne se contentent pas toujours de lister des résultats. Elles synthétisent, comparent, hiérarchisent et peuvent influencer la perception d’une entreprise. Cela rend le travail de réputation, de preuve, de cohérence éditoriale et d’avis clients encore plus important.
| Source | Signal intéressant | Ce que cela confirme |
|---|---|---|
| Semrush | ChatGPT envoie plus de trafic vers le web, mais Google reste une destination majeure. | La recherche devient hybride. |
| Adobe | Le trafic IA progresse fortement dans le e-commerce américain. | Les IA peuvent influencer des parcours d’achat. |
| Reuters Institute | Les éditeurs anticipent une baisse du trafic provenant des moteurs. | La dépendance à un seul canal devient risquée. |
| arXiv | La visibilité IA doit être mesurée plusieurs fois, sur plusieurs formulations. | Un audit IA doit reposer sur une méthode, pas sur un test ponctuel. |
| BrightEdge | Les réponses IA peuvent influencer la perception positive ou négative d’une marque. | La réputation devient un sujet SEO et IA. |
Ce que je recommande aux entreprises en 2026
L’étude Semrush ne doit pas déclencher une réaction de panique. Elle doit plutôt servir de signal de pilotage. Oui, les usages changent. Non, cela ne veut pas dire qu’il faut jeter les fondamentaux SEO à la poubelle.
1. Consolider le socle SEO avant de courir après les IA
Un site mal structuré, lent, pauvre en contenu ou difficile à comprendre aura du mal à performer dans Google. Il aura aussi du mal à exister dans les réponses IA.
Avant de parler de GEO, il faut donc vérifier les bases : indexation, architecture, maillage interne, contenus faibles, balises, performance, données structurées, pages stratégiques, intentions de recherche et conversion.
C’est précisément le rôle d’un audit SEO sérieux, avec des livrables clairs et des priorités d’action.
2. Suivre la visibilité IA comme un signal complémentaire
Il devient utile de tester la présence d’une marque dans ChatGPT, Gemini, Perplexity ou Google AI Overviews. Mais il faut le faire avec méthode.
Je recommande de suivre plusieurs familles de prompts :
- les requêtes de découverte : “quelles solutions pour…” ;
- les requêtes de comparaison : “quelle différence entre…” ;
- les requêtes de recommandation : “quelle agence choisir pour…” ;
- les requêtes locales : “qui peut m’aider à Toulouse pour…” ;
- les requêtes de marque : “que vaut telle entreprise…” ;
- les requêtes de décision : “est-ce adapté pour une PME…”
Cette logique est au cœur de notre approche d’audit de visibilité IA.
3. Créer des contenus utiles, citables et vérifiables
Les contenus les plus utiles en 2026 ne sont pas ceux qui répètent un mot-clé. Ce sont ceux qui apportent une réponse claire, contextualisée et crédible.
Une bonne page doit pouvoir répondre à plusieurs besoins :
- expliquer simplement un sujet complexe ;
- aider l’utilisateur à comparer plusieurs options ;
- montrer les limites d’une solution ;
- apporter des exemples concrets ;
- citer des sources fiables ;
- mettre en avant l’expérience réelle de l’entreprise ;
- orienter vers une action claire.
C’est aussi ce qui renforce l’E-E-A-T. Vous pouvez approfondir ce point avec notre article sur les preuves concrètes à intégrer dans vos pages pour renforcer votre crédibilité SEO.
4. Mesurer les vrais résultats, pas seulement les signaux visibles
Être cité dans ChatGPT peut être intéressant. Mais ce n’est pas une fin en soi. La vraie question est : cette visibilité sert-elle la marque, la confiance, le trafic, les demandes entrantes ou les conversions ?
Il faut donc croiser les données :
- Google Search Console pour la visibilité organique ;
- GA4 ou Matomo pour le trafic et les conversions ;
- les logs serveur pour comprendre les passages de bots et de crawlers ;
- les tests de prompts pour mesurer la présence IA ;
- les données commerciales pour suivre les leads réellement qualifiés.
C’est cette lecture croisée qui permet d’éviter les effets de mode. Une bonne stratégie ne se décide pas sur une capture d’écran ChatGPT. Elle se construit avec des données.
5. Ne pas opposer Google et ChatGPT
C’est probablement le point le plus important. Google et ChatGPT ne sont pas deux mondes séparés. L’étude Semrush montre au contraire que les utilisateurs peuvent passer de l’un à l’autre.
Une stratégie efficace doit donc travailler les deux dimensions :
- être visible dans Google ;
- être compréhensible par les moteurs IA ;
- être crédible quand la marque est vérifiée ;
- être cohérent sur les contenus, les avis, les sources et les signaux externes ;
- être capable de convertir quand l’utilisateur arrive enfin sur le site.
Que retenir ? : ChatGPT ne tue pas le SEO, il oblige à mieux le piloter
L’étude Semrush 2026 confirme une évolution majeure : ChatGPT devient une étape du parcours de recherche. Il peut aider à découvrir une marque, préparer une comparaison, orienter un choix ou renvoyer vers un site.
Mais l’étude montre aussi que Google reste central. Une part importante du trafic sortant de ChatGPT revient vers Google, ce qui confirme une chose : les utilisateurs croisent les sources. Ils ne se contentent pas toujours d’une réponse IA. Ils vérifient, comparent et cherchent des preuves.
Pour les entreprises, la bonne réponse n’est donc pas d’abandonner le SEO au profit d’une mode IA. La bonne réponse consiste à renforcer le SEO, puis à l’élargir vers une logique de visibilité globale : Google, IA, contenus, marque, réputation, conversion et mesure.
Chez TooNetCreation, c’est cette approche que nous défendons : une stratégie de visibilité sérieuse, fondée sur des données, des contenus utiles, une architecture propre et une veille constante sur les nouveaux usages de recherche.
Le SEO n’est pas mort. Il devient plus stratégique, plus transversal et plus exigeant. Et pour les entreprises qui acceptent de travailler leur visibilité avec méthode, c’est plutôt une bonne nouvelle.
FAQ : ChatGPT, Google, SEO et visibilité IA
ChatGPT remplace-t-il Google ?
Non. ChatGPT modifie les usages de recherche, mais il ne remplace pas Google. L’étude Semrush montre même qu’une part importante du trafic référent de ChatGPT repart vers Google.
Le SEO est-il encore utile en 2026 ?
Oui. Le SEO reste le socle de la visibilité en ligne. Les contenus bien structurés, crédibles, indexables et utiles restent indispensables pour Google, mais aussi pour les environnements IA qui s’appuient sur des sources web.
Quelle est la différence entre SEO et GEO ?
Le SEO vise à améliorer la visibilité dans les moteurs de recherche classiques. Le GEO cherche à comprendre et améliorer la manière dont une marque, un site ou un contenu peut être mentionné, cité ou résumé dans les réponses générées par IA.
Faut-il créer des contenus spécialement pour ChatGPT ?
Il ne faut pas créer des contenus artificiels uniquement pour ChatGPT. Il faut surtout produire des contenus clairs, utiles, sourcés, structurés et crédibles, capables de répondre aux vraies questions des utilisateurs.
Comment mesurer sa visibilité dans les IA ?
Il faut tester plusieurs prompts représentatifs, répéter les mesures, comparer les concurrents cités, analyser les sources utilisées, suivre les referrals IA dans les outils analytics et croiser ces données avec la performance SEO classique.
Une citation dans ChatGPT suffit-elle à générer du trafic ?
Pas forcément. Une citation peut renforcer la notoriété ou la confiance, mais elle ne garantit pas un clic. C’est pourquoi il faut mesurer à la fois la visibilité IA, le trafic réel, les conversions et la qualité du parcours utilisateur.
Sources et lectures complémentaires
- Semrush — ChatGPT traffic analysis: Insights from 17 months of clickstream data
- Adobe — U.S. retailers see surge in AI traffic, but many websites are not entirely readable by machines
- Reuters Institute — Journalism, media, and technology trends and predictions 2026
- arXiv — Don’t Measure Once: Measuring Visibility in AI Search
- BrightEdge — Google AI Overviews more likely to criticize brands than ChatGPT



